Guinée équatoriale -- Histoire. L’expression les « Siècles obscurs » nous semble mieux adaptée. More info about Linked Data. Les gens du G’Benson pouvaient réoccuper leurs villages. Nous avons peu de renseignements sur les périodes de commandement de Sanahouo à Dombo Tokolon, c’est-à-dire intéressant les chefs Koly Kélé, Zendei Takalan, Yolo et Pogba Yolo Bla. Il exerce toujours cette fonction assisté, étant donné son âge avancé, d’un de ses fils, Kaman Bamba ». Avant la venue des Hono-Koliénwã, les villages « filiales » de Guiéta étaient unis entre eux ainsi qu’au Sonkolé et au Manaleye et à quelques villages du Gouan et du Manon. Ceci semble-t-il : alors que des éléments Kpellé avaient déjà quitté Missadougou pour s’installer dans les forêts du sud, en particulier le clan Tohona, les mouvements de population qui affectèrent la Côte-d’Ivoire il y a cent cinquante ou deux cents ans poussèrent vers le sud-ouest des éléments du Mahou ; ceux-ci qui connaissaient le fusil et la poudre affirmèrent leur supériorité tant comme chasseurs que comme guerriers. Guinée-Forestière : Un expert des Nations-Unies s’implique dans la sensibilisation. Il obtint également le ralliement du territoire du clan Zogbéla, dont le chef, Goi Koya, reconnut son autorité, laquelle s’étendit alors sur les villages de Soota, Konian, Niaragpalé, Ouéya et Béléhouon qui se mirent sous sa protection contre le chef Koly Honomou de Galapaye (Tonalé). Ainsi ayant soit fondé, soit restauré, soit soumis à son pouvoir les villages du Boo-Nord, Sanahouo leur envoya des messages leur demandant de lui fournir des contingents pour continuer sa marche vers le Sud, ils refusèrent et Sanahouo dut continuer avec ses seules forces, ce fut l’un des premiers signes d’opposition entre le Sud et le Nord, opposition qui à l’avenir devait devenir plus marquée. C'est le cas notamment du massif des Mont Nima, du massif du Ziama, du Mont Béro, de la forêt de Diécké. Une autre fraction du clan Hono venue de Diakolidougou, sous la direction de Zohomou et ses frères Fali, Gpola et Zilédolo par le cours de l’Oulé jusqu’à Kobéla puis par Niéma, Banzou, Niampala et Déla (villages aujourd’huî disparus entre G’Bili et Téai) vont créer le village de Komou. Malou doit être le second village. No copyright page found. Be the first. Les Geh (ceux de Doui et de Lan Niguipa principalement) semblent avoir vécu en assez bons termes avec les Manon et même avoir été leurs alliés. Tout se termina par un mariage entre l’étranger et la fille de son hôte et le jeune ménage alla se fixer sur l’emplacement de Mélégpouma. Celui-ci ayant épousé une femme Niampala, il s’établit sur le territoire de ce clan. Il étendit son autorité sur le canton de Yanialeye (Samoé, G’Bili, Guéla, Konala, G’By, Ouinzou, Koulé, Duola), qui devint son vassal. B. Holas a recueilli la tradition orale sur le peuplement de ce canton du Saouro sur lequel nous n’avions pas nous-même d’éléments, aussi la citons-nous in extenso 121 : « A Moussadougou, dans l’actuel cercle de Beyla, vécut dans les très anciens temps Tangalan Saoulomou G’bâ, en querelles perpétuelles avec ses proches. De là il envoya ses guerriers vers le sud, ils trouvèrent sans doute quelques champs et un village de culture occupé par des Boonwã. Vers le sud il gagne le Boo, l’Ounah (Béata, Béméyé et Dihié) et l’Ourapeulé (Nona). Par Mohamed Bangoura. Ibidem, p. 22. Avant l’arrivée des Hononwã la chefferie du Tonalé appartenait aux Tohonwã ou Téanwã de Guiéta puis de Soota. 122. C’est lui qui venu du pays Dan par Zouo et Tonkaran fonda Bouan qui plus tard devint Bossou, du nom du guerrier Kono : Bossoucoura. 1307. Le deuxième clan serait le clan Boo, sa migration est très importante pour les pays entre Oulé et Diani et même pour ceux compris entre le pays manon et l’Oulé, car des fractions d’autres clans l’accompagnaient : G’Ban — G’Bilé — Niampala — Moné. Le sud du Mossorodougou était peuplé de Manon ; ceux-ci étant encore en place, arrivent par le nord deux clans Kpellé : Kani et Goa. Dongo lui donna un emplacement où Soo accompagné d’un groupe du clan Téa, créa le village de Soota. Ce village était occupé par une famille du clan Nia disent les Manon, dont le chef était Mouon. Venu de la région de Man sous la direction de Zougoussogoli, il se met au service du clan Kolo de Lainé et introduit le fusil dans ce canton. Pinterest. Missakoro aurait été du clan Kolo, parent d’ailleurs du clanTéninguéta. B. Holas. A lépoque lhomme navait que 15 ans mais le sang de Samory Touré qui circule dans ses veines, le poussait à agir contre linjustice. Nzérékoré, l’Evangile en forêt guinéenne. Le territoire occupé maintenant par les deux familles devint considérable. Mahou devint un guerrier et un chasseur fameux dans toute la région et lorsqu’une guerre éclata à l’ouest de Guiéta, il s’y rendit et mit en déroute les ennemis qui s’enfuirent rien qu’en entendant les coups de fusil. Le premier, La Ouo, quitte Palé et par le Bénéouli et Laminata où il se marie, gagne Gouecké : c’est de cette union qu’est issue la famille des chefs du Moné. Il partit de Loulé (Manansèlé) et suivant les cas prit le nom de Loulé (ce qui n’a peut-être plus qu’une signification géographique et non totémique) ou de Niampala par assimilation (le clan kpellé Niampala ayant pour totem lachèvre comme le clan Ma). Le clan Hono se répandit encore à Guéla, Téhéouon, Samoé, Loulé et Ouinzou. Enfin dernière remarque avant d’aborder le détail des migrations, du peuplement et de la formation des chefferies : si d’une façon générale l’organisation politique est morcelée en une quantité de groupes parfois minuscules aux frontières changeantes et à la composition qui ne l’est pas moins, il exista une organisation, nous n’osons dire un Etat, un essai de regroupement prenant l’allure d’une sorte de confédération, c’est ce qu’on a nommé assez pompeusement « l’Empire de Guéasso ». La durée du contrat est de 12 mois renouvelable. Le fondateur de Komou était un nommé G’Boï G’Balamou né à Ouaita. Includes bibliographical references 26 Notes. Le lendemain, aidé d’un homme de son hôte, il alla à la Recherche de l’éléphant blessé qu’il trouva mort près l’Oulé à Djoué (Ourapeulé). Une guerre éclata qui chassa les habitants de Holomata et Séolota, villages qui furent détruits. Alpha Condé réélu : Une morosité dans la manifestation des partisans à N’Zérékoré . Quelques uns ont conservé des noms Konianké mais la plupart (et en tout cas les femmes) ont des noms Kpellé. Le pays compte plus de 1 300 cours d'eau. Les événements que nous avons décrits au chapitre précédent provoquèrent l’exode d’éléments Guio, Dan et Guéré vers le Haut-Cavally et le Mani. Enfin le Manansèlé et le G’Benson, par suite sans doute de leur origine commune, sont toujours restés en paix l’un avec l’autre mais luttaient séparément contre leurs ennemis, séparés qu’ils étaient par la grande forêt du Manansèlé. Plus tard, les deux branches se séparèrent et tandis que Mahou allait s’installer à deux kilomètres de l’emplacement actuel de Karana, des membres de la famille de Mouon allaient se fixer à Bangouépa, Béléhouon et Boouon (dont le nom manon est G’bein). Nous avons déjà fait cette hypothèse en traitant du peuplement. Le plus ancien village parmi ceux existant actuellement est celui de Kani. Puis ce clan se répandra en éventail vers le Sud en pays Manon : de Zon à Thuo, qu’il crée et à Dendi et Koéta ainsi que dans le triangle Gokota G’béké, Oueyakoré ; de Gaman Koné à G’bélé et Zan ; de Gama Yalé à G’ba. Si plusieurs traditions contrôlées n’établissaient formellement l’origine manon de ce clan que l’on retrouve dans le Bénéouli et le Moné, nous pensons qu’il s’agit là d’une branche G’Bili. Et c’est en souvenir de cet exploit guerrier que Gamakonékoné reçut son nom : gama (c’est aussi le nom de l’actuel chef-lieu du Saouro, Gama) signifiant adroit, sûr de son coup en parlant du guerrier, et Konékon, officiellement orthographié konékoné, signifiant graviers et, par extension, le gisement de ceux-ci. Celui-ciappartenait au clan Ma. Venant de Karana il crée ou s’établit à Gonon (Manansèlé), G’Beibola, G’Bélépie, G’Boa Davoi et de ce dernier à G’Boa Yila (tous ces villages étant situés dans l’actuel Libéria). Le clan Suo quitte Bo Tonhoui, village de la Côte-d’Ivoire et s’installe à Nyan et plus tard gagnera la région de Gokota-G’Béké dans le Lola. de quatre) d’un Centre de Recherche Agronomique (CRA) de proximité : à Foulaya (Guinée maritime), Bareng (Moyenne Guinée), Bordo (Haute Guinée),et Sérédou (Guinée Forestière) ainsi que de deux centres spécialisés : Koba pour la recherche sur la mangrove et … « A l’extrême Sud s’étaient formées les provinces de Toura etde Kamaradougou ainsi que la confédération Guéré-Guerzé dominéepar ses Gargara Dialonké ». Dans ces guerres, les alliés de Karana étaient tous les villages du Manansèlé actuels il faut ajouter Yilapa et Bangouepa. D’autres clans contournant le Massif du Nimba débouchent dans la plaine du Manon (région de Bossou) en passant soit par le Nord (Vépo), soit par le Sud (territoires aujourd’hui libériens). Le clan Gonon serait venu du Boo (il serait donc d’origine kpellé) par Oulouyakolé, Béta dans le Ounah, Galapaye et Banzou dans le Niékolé, puis il se serait installé à Kolmo (Libéria) enfin il aurait repassé le Mani pour créer Gonon et Kohoui et se répandre à Soopa, Kohempa, Zehempa. Guinea. On le trouve également à Boussi et Goula (au Libéria) d’où il passe à G’Bala, Danyé et de là se répand à Soopa, Gonon et Kohoui. Histoire de la Guinée Française : rivières du sud, Fouta-Dialo, région du sud du Soudan by Arcin, André . Il s’établira à mi-chemin entre Nzo et Zan et se déplacera par la suite pour créer Nyan sur son emplacement actuel. Aussi suffit-il à un Kpellé initié de verser une petite somme aux Maninwã pour ètre initié par eux. Après celui-ci vint Pokocé, fils de Labila. Enfin de G’Bein part une dernière fraction du clan Nia qui ira créer Samoe dont les chefs seront ceux de toute la région appelée le Vanialeye. Il était détesté par la plupart de ses demi-frères parce que bâtard, il était cependant plus riche et plus puissant qu’eux. A l’arrivée des Français, Kéamou, dit Kontoro, succéda à son frère Bilizian, fils aîné de Togba Ilé. Bien entendu nous n’avons pu faire ce travail que pour le cercle de Nzérékoré et nous n’avons pas eu connaissance de travaux similaires qui auraient été menés dans les cercles de Macenta, Gueckedou, Kissidougou, d’où un déséquilibre dans l’étude de cette région forestière de Haute-Guinée pour l’époque considérée. Centrafrique: la candidature de Bozizé invalidée . Pour rendre vraisemblable l’origine que se donnent les habitants de Danye, il faudrait supposer que ce même clan Molou a continué vers le sud-ouest mais aucune légende ou tradition ne permet de faire une telle supposition. Dans le Konodougou, la famille de Zoho Missakoro ayant pris la chefferie de Lainé, étendit son autorité sur toute la région. On sait que la fondation de Oulo fut le fait du clan Boo mais lorsque les guerriers de Kaman Kékoura menacèrent le village, le chef Ouassilé dut faire venir un guerrier du nom de Goulazoho G’Bolonghan du village de Soulouta dans le Gouan. A la mort de Togba, la succession échut à Labila. Le chef du clanTéa vivant à Guiéta était, on s’en souvient, Mouon. Op. Ronaldo devient le 4è meilleur buteur de l’histoire du football. Quelques uns sont musulmans mais ce sont de nouveaux convertis qui, se souvenant de leur origine, croient se hausser au niveau des dioulas malinké qui parcourent le pays, en adoptant leur religion.

histoire de la guinée forestière

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