En janvier 1985, un jeune européen est assassiné. La majorité en place ne tarde guère à trouver son candidat : Georges Pompidou, ancien Premier ministre de De Gaulle a su, depuis son éviction au profit de Maurice Couve de Murville, se faire soutenir par lensem⦠Au départ, Gérard Colé souhaitait qu'il annonce sa candidature à 7 sur 7. ». Elle marque un tournant dans la vie politique française. Désireux d'éviter l'écueil dans lequel avait failli tomber Charles de Gaulle en 1965, en confondant, au premier tour, élection et référendum, et qui avait été fatal à Valéry Giscard d'Estaing en 1981, de trouver une démarche originale, François Mitterrand est allé au plus simple, faire une campagne de « sortant », mais à la manière d'un notable dont la circonscription serait la France entière. Il dit désirer « l’ouverture » au début de son second mandat. Il reproche à ce dernier sa défaite, mais va préférer se rapprocher de lui plutôt que son ancien Premier ministre. À partir de janvier 1988, sa candidature devient de plus en plus probable suite à une interview de Michel Rocard à la radio[66]. À partir de 1985, l'ancien Premier ministre envisage de plus en plus une candidature. La Constitution du 4 octobre 1958 consacre en tout et pour tout trois articles à l'élection du Président de la République. Avec 14,39% des suffrages exprimés au soir du premier tour, bien qu'il ne fut crédité que de 10 à 12% d'intentions de vote dans les sondages, son score symbolise la percée de l'extrême-droite en France dans les années 1980[6],[126]. L'élection présidentielle française de 1995 a eu lieu le dimanche 23 avril 1995 pour le premier tour (avec la compétition entre 9 candidats) et le dimanche 7 mai 1995 pour le second tour (Jacques Chirac opposé à Lionel Jospin). Lors des municipales de 1983, le FN réalise une percée, notamment à Dreux où la liste FN fusionne avec la liste RPR pour se maintenir au second tour. Les rapports entre Jacques Chirac et François Mitterrand sont tendus, ce qui semble pousser le second à se présenter une quatrième fois. Le président du FN arrive en deuxième position dans trois régions, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Languedoc-Roussillon mais également en Alsace[126]. Président de la République française; Référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République; Structure départementale des votes à l'élection présidentielle de 1974, 1988, 1995, 2007, 2012; Liens externes. Le 6 mai, une manifestation eut lieu pour « la défense de la Ve République » sur la place de la Concorde, le jour même des meetings de Jacques Chirac et de François Mitterrand[23],[24]. François Mitterrand espérait surtout contrer Michel Rocard qui était bien placé dans les sondages d'opinion face à Jacques Chirac, bien que ce semblant de compétition fut d'ordre purement tactique[59],[54]. Mais je ne ferai rien de ces gesticulations ridicules par lesquelles, avec les conseillers en communication, on s’efforce de plaire[111]. Règles électorales. Ce dernier avait appris que François Mitterrand allait se présenter le mois précédent[67],[68]. RPR : Rassemble Pour la République Cherchant à se mettre sur un pied d'égalité avec François Mitterrand, le Premier ministre suggéra que les deux adversaires n'étaient que « deux candidats se présentant au jugement des Français », mais il se heurta à la réponse du Président, qui de plus l'appellera « Monsieur le Premier ministre » durant tout le débat[11],[12]. Si je les convaincs, tant mieux. L'abstention fut plus importante dans les villes, notamment dans le Sud-Est[140]. Le débat de ce soir, mercredi 3 mai, sera le 7e débat télévisé de l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle sous la Ve République. Le 18 novembre 1984, des incidents violents éclatent en Nouvelle-Calédonie. Le président est élu au suffrage universel masculin « pour quatre ans, et nest rééligible quaprès un intervalle de quatre années. Le vote catholique reste relativement important à droite, notamment dans les départements où la pratique religieuse reste conséquente. Pire, il ne dépasse pas les 10 % dans 81 départements, et même les 5 % dans 30 départements[137]. Le cas de lâélection présidentielle française de 2012 Gersende Blanchard GERiiCO, Université de Lille [email protected] résumé Adoptant une perspective sociologique, cet article sâintéresse aux différents types dâacteurs impliqués dans la mise en Åuvre de la communication électronique offi- Il nomme son ancien chef de cabinet et député de la Vendée Philippe Mestre comme directeur de campagne, avec la double fonction de porte-parole[105]. Résultats de l'élection présidentielle de 1988 en France. Il tente d'apparaître plus décontracté et affiche comme à son habitude une grande vitalité[87] : il enchaîne les réunions publiques, ce qui lui permet de rattraper et dépasser Raymond Barre dans les sondages, mais pas le président sortant[89]. Entre-temps, l'ancien Premier ministre et député du Rhône Raymond Barre est de plus en plus populaire dans l'opinion et sa candidature est de plus en plus envisagée[30]. Il souhaite mener une campagne sobre, telle qu'il l'avait imaginée le 24 janvier 1986 : « Je ne crois pas qu’il faille se donner pour règle de chercher à séduire les Français. La base de données de la vie politique française. L'élection présidentielle française de 2002 est l'élection présidentielle qui a eu lieu en France le 21 avril 2002, pour le premier tour, et le 5 mai 2002 pour le second tour. Chirac ne prendra jamais l'avantage dans le débat, étant toujours sur la défensive. Inscription. Près de 82% des pratiquants réguliers ont voté à droite, dont 40% en faveur de Jacques Chirac, 30% pour Raymond Barre et 12% pour Jean-Marie Le Pen, et 54% des étudiants[144]. Candidature de Paris pour l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1992, Discours de lutte contre la fracture sociale, Dernière campagne d'essais nucléaires français, Signature du traité d'interdiction complète des essais nucléaires, Discours du 16 juillet 1995 au Vélodrome d'Hiver, Discussions pour réintégrer le commandement intégré de l'OTAN, Bombardement de la Bosnie-Herzégovine par l'Otan en 1995, Loi Robien sur l'aménagement du temps de travail, Mouvement des sans-papiers de l'église Saint-Ambroise, Loi Debré portant diverses dispositions relatives à l'immigration, Référendum sur le quinquennat présidentiel, Interprétations du statut juridictionnel du président de la République française, Présidence française du Conseil européen et du Conseil de l'Union européenne, Refus du débat du second tour avec Jean-Marie Le Pen, Durcissement de la répression en matière de sécurité routière, Notre maison brûle et nous regardons ailleurs, Axe de la paix et opposition à la guerre d'Irak, Tensions diplomatiques et culturelles avec les États-Unis, Loi relative à la dévolution du nom de famille en France, Loi relative à la rémunération au titre du prêt en bibliothèque, Loi de Robien sur l'urbanisme et l'habitat, Loi Borloo pour la ville et la rénovation urbaine, Loi Sarkozy relative à la maîtrise de l'immigration, Loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, Vague rose des élections régionales de 2004, Loi de programmation pour la cohésion sociale, Loi pour la confiance dans l'économie numérique, Loi portant reconnaissance de la Nation et contribution nationale en faveur des Français rapatriés, Rejet par référendum du traité établissant une constitution pour l'Europe, Taxe de solidarité sur les billets d'avion, Loi relative au traitement de la récidive des infractions pénales, Loi relative à la lutte contre le terrorisme, Mouvement contre le contrat première embauche, Loi de programme relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs, Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, Loi relative à l'immigration et à l'intégration, Village des Enfants de Don Quichotte du canal Saint-Martin, Loi relative à la prévention de la délinquance, Affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, Affaire du compte japonais de Jacques Chirac, Prix pour la prévention des conflits de la Fondation Chirac, Candidature lors de l'élection présidentielle de 1974, Candidature lors de l'élection présidentielle de 1981, Liste des voyages présidentiels à l'étranger, Loi d'orientation sur les transports intérieurs, Scrutin proportionnel à l'Assemblée nationale, Référendum français sur le traité de Maastricht, Attitude durant la Seconde Guerre mondiale, Élection présidentielle française de 1988, Scrutins en France sous la Cinquième République, ← Élections en France sous la Quatrième République, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Élection_présidentielle_française_de_1988&oldid=177099502, Élection présidentielle en France sous la Cinquième République, Pages avec des arguments non numériques dans formatnum, Portail:Politique française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, Portail:Cinquième République/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, être de nationalité française et ne pas être privé de ses. Cette montée du FN va être très mal vue par Jacques Chirac, qui y vit la main de François Mitterrand. À partir de 1983 et la mise en place du plan de rigueur, Valéry Giscard d'Estaing se réconcilie avec Jacques Chirac qui sort renforcé des municipales après son triomphe à Paris, alors même que Raymond Barre approuvait les mesures prises par le second plan de rigueur. L'écart avec François Mitterrand est pratiquement impossible à remonter, malgré le ralliement de Raymond Barre, comme l'avait analysé Édouard Balladur durant la précampagne[91]. En 1985, le meneur des réformateurs Pierre Juquin est écarté du bureau politique du parti, puis exclu du parti le 13 octobre 1987[47]. De nombreux bulletins de vote ne furent pas comptabilisés par le Conseil constitutionnel dans sa proclamation des résultats officiels, en raison de certaines irrégularités. L'abstention est de 18,62 % au premier tour et de 15,94 % au second[141]. François Mitterrand apprécie Anne Sinclair et TF1 offrirait une plus grande audience à la déclaration de candidature de Mitterrand. Du côte de l'UDF dont il est proche depuis 1978, certains appuient l'hypothèse de sa candidature, notamment le CDS[96]. Lors du premier tour, Jacques Chirac n'est arrivé en tête que dans cinq départements, dans son fief de Corrèze, à Paris, en Lozère ainsi qu'en Corse-du-Sud et dans le Cantal, terres électorales de la droite[136]. Le 23 juillet 1987, interrogé par le politologue Olivier Duhamel sur une éventuelle candidature, François Mitterrand lui répond : « Si je me présente, je serai réélu »[53]. Deux ans plus tard, un référendum d’autodétermination est rejeté par 98,30 % des suffrages, avec néanmoins une abstention de 40 %, principalement chez les kanaks[43]. Entre 1986 et 1988, près de 1 675 000 électeurs supplémentaires ont porté leurs suffrages sur le candidat du FN[126]. Lorsque la Première cohabitation démarre en mars 1986, François Mitterrand ignore encore s'il va se représenter devant les électeurs une quatrième fois. Le programme de campagne, organisé par Pierre Bérégovoy, Pierre Joxe et Louis Mermaz, limite au maximum la présence médiatique de François Mitterrand[78]. Son programme est assez différent des autres principaux candidats. Ne peuvent, non plus, être élus après lui, dans le même intervalle, ni le vice-président, ni aucun des parents ou alliés du président jusquau sixième degré inclusive⦠François Mitterrand obtient quelque 87 % du vote communiste par rapport au premier tour, ainsi que 80 % du vote d'extrême gauche non-communiste, mais également les deux tiers du vote écologiste et près de 15 % du vote centriste[146]. Durant son premier septennat, la gauche a réussi à gouverner sur la durée alors qu'elle avait échoué par le passé, notamment du temps du Cartel des gauches et du Front populaire. Sa fille Claude Chirac est chargée de sa communication de campagne[87]. Une entrevue fut organisée par le général Pierre de Bénouville entre Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, mais ne déboucha pas sur un soutien concret du candidat FN à Jacques Chirac[18]. Dès le mois de novembre, il réunit ses principaux fidèles pour mettre en forme sa campagne. Du côté des électorats, ce sont surtout les écologistes qui ne se sont pas déplacés (13% au premier tour, 12% au second tour), tout comme les personnes non affiliées à un parti politique (17% au premier tour, 15% au second)[132]. 01 à 10 Il doit donc dissoudre. Le 8 mai, Raymond Barre annonce qu'il ne mènera pas une opposition systématique à la politique de François Mitterrand et qu'il était prêt à travailler avec lui sur certains dossiers [25],[26]. L'affaire Gordji, qui fut un moment très tendu du débat présidentiel, fut l'objet d'un téléfilm intitulé L'Affaire Gordji : Histoire d'une cohabitation sorti en 2012, racontant les coulisses de la Première cohabitation[147],[148]. (Graphique: Th Bourdeau/RFI - source: documentation française) Au second tour, le 8 mai 1988, la participation atteint 84,1% des suffrages et François Mitterrand lâemporte largement avec près de 2,5 millions de voix dâavance sur Jacques Chirac. À la fin de la campagne du second tour, Jacques Chirac parvint à faire libérer les derniers otages au Liban, pensant ainsi marquer des points et rattraper son retard. Les Français élisent le président de la République au suffrage universel direct depuis 1962. Le 11 février 1987, Valéry Giscard d'Estaing annonce qu'il renonce à concourir à l'élection présidentielle au journal de 20 heures sur Antenne 2[101]. Dès le départ, le président sortant cherche à s'affirmer comme le seul garant de l'unité nationale, et sa tactique de mise à distance vis-à-vis de Jacques Chirac met ce dernier en porte-à-faux. In extremis, Serge Moati fait changer le siège de François Mitterrand, qui d'après lui le ferait apparaître comme « tassé » à la télévision[16]. Premiers commentaires de Paul AMAR et réactions de ⦠A 20 heures précises, le visage électronique du vainqueur s'affiche. Elus. La droite modérée ne rassemblait que 36,48%, marquant un recul assez net depuis les élections européennes de 1984[136]. Je ne dis pas tant pis pour eux, mais tant pis pour moi. Lors des législatives de 1986, le FN obtient 35 députés et parvient à constituer un groupe parlementaire. Il reçoit le soutien de nombreux artistes, notamment Barbara, Daniel Auteuil, Catherine Lara, Charles Trenet, France Gall, Michel Berger, Claude Brasseur, Isabelle Huppert, Sandrine Bonnaire, Gérard Depardieu et Renaud, ainsi que de sportifs comme Dominique Rocheteau et d'intellectuels comme Marguerite Duras ou l'écrivain Claude Simon[62]. L'élection présidentielle 1988 est la cinquième de l'histoire de la Vème République. François Mitterrand demanda notamment à ce que le plateau fut exactement de la taille de la grande table dans le salon Murat pour le Conseil des ministres[15],[16]. Chaque candidat doit satisfaire plusieurs conditions : Le Conseil constitutionnel est, selon l'article 58 de la Constitution, garant de la régularité de l'élection, de l'examen des réclamations et de la proclamation des résultats. La droite remporte la ville et le FN la co-dirige pendant six ans. De nombreux bulletins de vote n'ont pas été comptabilisés par le Conseil constitutionnel dans sa proclamation des résultats officiels, en raison de certaines irrégularités. Si je les convaincs, tant mieux. Lors des élections cantonales, il est triomphalement élu à Chamalières. Vie politique. Six bureaux de vote n'ont pas pu ouvrir en Nouvelle-Calédonie[29]. ... François Mitterand est élu pour sept ans président de la République Française, avec 54,02% des suffrages exprimés. Lors de l’élection présidentielle de 1988, le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de sept ans. Quant à André Lajoinie, il ne parvint à réaliser un score de plus de 10 % que dans un nombre réduit de départements, n'arrivant troisième que dans cinq départements, ceux du Limousin, l'Ariège et son fief de l'Allier où il réalise son meilleur score avec 18,12 % des voix. Mais il ne veut pas pour autant se soumettre aux exigences excessives des centristes, indispensables pour retrouver une majorité dans l’Assemblée élue en 1986. Pour le journaliste Alain Duhamel, la campagne électorale a été la plus âpre et la plus violente de l'histoire de la Cinquième République, notamment en raison du duel à distance entre Jacques Chirac et François Mitterrand[131]. De plus, Colé demande à Anne Sinclair d'écarter Jean-Marie Colombani, sans savoir que le rédacteur en chef du journal Le Monde a accordé un entretien à François Mitterrand. Sous ce mandat, quatre Premiers ministres se sont succédés : Michel Rocard, Edith Cresson, Pierre Bérégovoy et Edouard Balladur. Ce scrutin marqua durablement la bipolarisation de la vie politique française[2]. A l'issue du second tour, François Mitterand est élu pour sept ans président de la République Française, avec 54,02% des suffrages exprimés. Le soir du second tour, il est battu par François Mitterrand, recueillant seulement 45,98 % des suffrages exprimés[29]. Venant en grande partie de la droite traditionnelle, une bonne partie de son électorat venait des déçus de la gauche. Jean-Louis Bianco fut notamment chargé d'établir le lien avec certaines personnalités centristes, notamment Jacques Barrot ou Pierre Méhaignerie[65]. rechercher. Un sondage publié par la Sofres en mars 1988 montre que son image auprès de l'opinion est assez mitigée. Georges Marchais s'oppose aux réformateurs, rappelant à plusieurs reprises que le parti a abandonné l'idée de la lutte des classes. Au cours de la campagne, André Lajoinie défend les thèmes traditionnels du parti, comme la défense de la classe ouvrière et la lutte contre le capitalisme mais sa campagne ne décollera jamais. Cette déclaration fut jugée trop courte, voire froide dans la presse nationale[104],[91]. Jean-Marie Le Pen fait quant à lui une percée avec plus de 14 % des voix, arrivant en seconde position dans onze départements dont la plupart en Provence-Alpes-Côte d'Azur, ainsi qu'en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d'Oise et en Alsace-Moselle. Le 6 décembre, des indépendantistes tombent dans une embuscade alors que les négociations n'ont pas encore commencé. Lors des européennes de 1984, le Parti communiste atteint un niveau historiquement bas, le Front national faisant jeu égal avec lui avec moins de 10% des voix[46]. Néanmoins, cette rencontre ne permet pas d'aboutir au soutien du candidat FN qui ne donnera pas de consigne de vote en sa faveur[22]. Au soir du premier tour, André Lajoinie n'obtient que 6,76% des suffrages et réalise le plus mauvais score réalisé par le Parti communiste depuis les législatives de 1924 (à l'époque, le parti avait obtenu 5,15% des suffrages), perdant 9 points par rapport à Georges Marchais en 1981[6]. Un certain nombre de conditions furent posées par les deux candidats pour participer au débat. Comme en 1981, Pierre Bérégovoy est son directeur de campagne, tandis qu'Henri Nallet en est le trésorier[73]. Jacques Chirac veut quant à lui prouver qu'il est capable de gouverner avec un président n'ayant pas la même appartenance politique pour prouver ses qualités d'homme d'État. Lorsque François Mitterrand est élu en 1981, aucun communiste n'est intégré au premier gouvernement socialiste. Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé.
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